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#307 : Monk et l'employée du mois

Edna Coruthers est retrouvée morte, écrasée sous une pile de téléviseurs, dans l’entrepôt du grand magasin où elle a été plébiscitée meilleure employée durant les onze derniers mois.

Le capitaine Stottelmeyer est déjà sur place, lorsque Monk arrive. L’agent de sécurité du magasin, Joe Christie, ancien équipier de Monk dans la police, a fait appel à lui, car il suspecte un meurtre.

Monk se fait engager comme vendeur par le directeur pour enquêter sur place.

Popularité


4 - 3 votes

Titre VO
Mr. Monk and the Employee of the Month

Titre VF
Monk et l'employée du mois

Première diffusion
06.08.2004

Première diffusion en France
21.02.2005

Diffusions

Logo de la chaîne TF1

France (inédit)
Lundi 21.02.2005 à 21:00

Logo de la chaîne USA Network

Etats-Unis (inédit)
Vendredi 06.08.2004 à 22:00

Plus de détails

Producteurs exécutifs - David Hoberman, Andy Breckman
Producteur -
Jane Bartelme
Scénariste -
Ross Abrash
Réalisateur - 
Scott Foley

Tony Shaloub ... Adrien Monk
Bitty Schram ... Sharona Fleming
Jason Gray-Stanford ... Lieutenant Randal Disher
Ted Levine ... Capitaine Leland Stottlemeyer

Enrico Colantoni … Joe Christie
Kane Ritchotte … Benji
Michael Weston
… Morris
Kyle Davis
… Ronnie
Alanna Ubach … Jennie Silverman
Maree Cheatham Edna Coruthers
Esther Scott … Dolores
Patrick Thomas O’Brien … Brent Donovan
Stanley Kamel
… Docteur Kroger

3.07 - Monk et l'employée du mois

C’est le matin, une voiture rouge se gare sur le parking d’un centre commercial. Une dame en descend et se dirige vers le supermarché. Elle entre avec sa clé, allume tout le magasin, passe avec satisfaction devant les 10 portraits d’elle en employée du mois et redresse le onzième dans un cadre plus important. Elle passe dans la salle des employés et trouve un mot sur son vestiaire, qui lui demande de rejoindre Monsieur Donovan dès son arrivée. Elle pousse la porte de l’entrepôt et éternue. Elle cherche Donovan en l’appelant. En passant devant une pile de colis une lumière l’éblouit mais elle aperçoit un transpalette électrique se diriger vers elle. Inquiète elle cherche à s’enfuir, l’engin pousse sur elle toute une pile de cartons contenant des téléviseurs qui l’écrasent.

Sharona pousse la porte du supermarché et Monk se faufile derrière elle avant que la porte ne se ferme. Sharona se demande si elle ne devrait pas en profiter pour acheter un nouveau poste de télévision, le sien ne capte que la chaine scientifique et si elle voit encore une fois le LEM se poser sur la Lune elle ne répond plus d’elle. Monk approuve : rien n’est plus ennuyeux que la conquête de l’espace. On leur indique que la police est sur les lieux.

En pénétrant dans l’entrepôt Monk marche sur une très grande feuille d’emballage à bulles. Il a écrasé une bulle. Tout en écoutant Stottlemeyer, il est obligé d’éclater toutes les bulles.

Stottlemeyer pense qu’il s’agit d’un accident de travail. L’employée, Edna Coruthers, une employée modèle d’après le gérant-qui suppose qu’elle devait vérifier une livraison lorsqu’elle a été tuée sur le coup par un poste de télévision. Monk continue à éclater les bulles et Sharona demande si le poste fonctionne encore.

Disher semble fatigué, il avoue à Sharona qu’il a passé une nuit blanche avec sa petite amie. Sharona, sceptique, le questionne. Il invente un nom : Crystal et montre la photo d’une jeune femme sur une publicité à Sharona qui le trouve pathétique. Stottlemeyer leur demande pourquoi ils sont là, il ne s’agit que d’un accident et la police va se retirer. Monk qui a bien avancé dans les bulles explique que l’agent de sécurité du magasin a appelé Sharona qui ne connait pas son nom. Stottlemeyer indique du doigt Joe Christie, un ex-flic qui a volé de la drogue et provoqué la mort de deux policiers. Monk ajoute qu’il était son coéquipier, promu au service des narcotiques lorsque Monk a quitté la police. Il a arrêté Goodner un dealer, en possession de 2 kgs et demi de cocaïne pure et Stottlemeyer termine en précisant que comme par magie, la drogue a disparu et sans les preuves on a relâché le dealer. Au cours d’un banal contrôle, le dealer a abattu deux flics, deux amis.

Disher et Sharona vont prendre le témoignage de Joe, Monk et Stottlemeyer refusant de le faire.

Tout en écrasant les bulles, Monk fait remarquer au capitaine que Joe n’a jamais été reconnu coupable de quoi que ce soit. Le capitaine demande s’il va toutes les crever, comme Monk répond qu’il n’a pas le choix, le capitaine l’aide et réquisitionne deux policiers pour aller plus vite.

Sharona revient expliquer que Joe ne croit pas à un accident. Edna était allergique à la poussière et ne rentrait pratiquement jamais dans l’entrepôt. Disher montre le talon de la chaussure d’Edna que Joe a trouvée loin du corps. Edna n’avait pas vraiment d’ennemis mais trois réclamations contre elle, anonymes et de clients différents, pour manque de courtoisie, ébriété … Sharona lui donne le dossier de Joe mais Monk refuse, il ne peut pas travailler avec lui.

Un mois plus tard, chez Sharona, Benjy et un ami mettent Monk au défi de reconstituer deux puzzles de 500 pièces chacun, mélangées sur la table de la cuisine. Benjy est fier de montrer à son ami que Monk est en train de relever le défi, en plus de passer l’aspirateur tout le temps et arrêter des criminels. En prenant 2 pièces, Monk s’arrête et les regarde longuement ce qui inquiète Sharona. Il demande de lui donner le dossier de Joe Christie qui contenait des lettres.

Joe Christie rentre dans le supermarché, Monk l’attend. Il est très froid avec lui et refuse de lui serrer la main. Joe comprend que c’est parce que c’est lui et non parce qu’il n’en serre toujours aucune. D’un air malheureux, il lui dit qu’il n’a pas volé la cocaïne, il l’a laissée lui-même au dépôt. Il aurait pensé que Monk, au moins, lui aurait accordé le bénéfice du doute. Monk sort les lettres ; il fait remarquer que le cachet est différent comme l’écriture, mais les timbres viennent d’un même carnet. Ils sont abimés et ils s’emboitent tous comme les pièces d’un puzzle. En riant, Joe lui dit qu’il est toujours le meilleur. Monk en déduit qu’on a tué Edna. Joe ne comprend pas, Edna vivait seule, elle ne parlait jamais à personne et ne vivait que pour son travail. Monk réfléchit, le meurtrier connaissait son emploi du temps et savait comment l’attirer dans l’entrepôt, donc forcément quelqu’un du magasin. Le grand patron a donné carte blanche à Joe pour embaucher quelqu’un et Monk se retrouve avec l’uniforme du magasin au milieu des clients.

Joe informe Monk que la direction a renforcé la sécurité, il y aura un chien dans l’entrepôt après la fermeture. Joe lui montre Brent Donovan, le chef de rayon, maniaque au possible, marié avec son travail. Joe ne l’a pas mis au courant pour Monk, il n’est pas sûr de pouvoir lui faire confiance. Monk ironise en disant que c’est souvent dur de savoir à qui se fier. Joe répète qu’il est innocent et souhaite donner sa version, mais Monk ne veut pas. Donovan est en train d’houspiller Ronnie et Morris. Ils ont été embauchés depuis 2 mois et Joe pense qu’ils ne vont pas rester longtemps. Il rit en disant que Monk est le meilleur employé recruté par le magasin.

Monk interroge les autres employés. Edna n’était pas aimée, trop perfectionniste. Au réfectoire, Monk rencontre la manager, Jennie Silverman, que Ronnie et Morris surnomment Le Dragon ou Le Chameau. Cool il y a quelques temps elle s’est mise à faire des heures supplémentaires et à arriver en avance depuis deux mois.

Dans son bureau, Donovan colle des étoiles dorées en face du nom de chaque employé. Il fait remarquer à Jennie que Monk est en train de la rattraper.

Dans le magasin, Ronnie et Morris entrainent Monk dans un rayon pour se cacher de deux clients. L’un des deux explique que ces individus l’ont agressé sur le parking il y a à peu près deux mois et l’ont bousculé alors qu’il mettait des prospectus sur les parebrises.

Monk suit les clients jusqu’à la caisse où ils déposent les outils qu’ils ont choisi. Ils passent à la caisse de Jennie, alias Le Chameau. Ils n’ont pas l’air de se connaitre mais Jennie entre leur code client sans le leur demander. Joe explique que Donovan lui a proposé la gérance d’un nouveau magasin à Livingstone mais elle n’en a pas voulu. Joe pense qu’elle avait des amis auxquels elle reste fidèle. Monk revient sur l’affaire de Joe : les deux flics abattus étaient mariés et l’un d’entre eux avait des enfants et il leur reste fidèle.

Sur le parking, Monk rassemble les chariots avec les pieds, sans les toucher ave les mains. Jennie démarre et touche le ralentisseur. En époussetant les rayons, Monk remarque le Docteur Kroger qui mange une barre de chocolat et la met dans sa poche.

Plus tard, dans le cabinet du Docteur Kroger, Monk est mal à l’aise. Kroger lui fait remarquer qu’il est silencieux. Avec un regard en coin, Monk lui explique qu’il fait une enquête dans un magasin, sous couverture. Il indique le magasin et l’y avoir vu en fin de journée. Kroger lui demande pourquoi il n’est pas venu le saluer. Monk lui dit l’avoir vu mordre dans une barre chocolatée et l’avoir mise dans son blouson. Kroger se montre vexé et Monk l’est également. Kroger explique qu’il a toujours ces barres dans la poche pour ne pas se retrouver en hypoglycémie. Il l’avait donc avant d’entrer dans le magasin. Monk demande s’il en a dans sa poche en ce moment même. Kroger répond que oui mais il souhaite ne pas la montrer ; Monk devra lui faire confiance. Puis il lui demande de lui parler de cette enquête. Pendant que Monk raconte, Kroger sort une barre de sa poche et commence à la manger. Ils se mettent à rire tous les deux et Monk dit qu’il le savait depuis le début.

Monk prend sa pause dans le réfectoire. Jennie prend des affaires dans son casier et Monk remarque un flacon de pilules contre la malaria. Il lui demande si elle part en voyage ; elle lui demande qui il est, il répond quelqu’un de curieux, un don et une malédiction. La veille, par exemple, il l’a vue taper le code client de quelqu’un qu’elle paraissait ne pas connaitre. Elle ne voit pas de quoi il parle, elle ferme son vestiaire et juste avant de sortir, elle dit que sa curiosité n’est pas un don mais juste une malédiction.

Dans le magasin, Monk range des boites de chaussures, sans les toucher avec ses mains. Il entend des pas. Il se penche pour redresser une pile, toujours avec ses coudes, il se fait assommer. Lorsqu’il revient à lui, le magasin est fermé et il se retrouve nez à nez avec le chien de la sécurité. Il se met à courir, le chien à ses trousses.

Sharona entre dans un pub et se rapproche de Joe Christie, à une table. Elle demande Adrien, mais Joe ne sait pas, ils devaient se retrouver là. Sharona s’assoit. Elle a les informations demandées sur Jennie Silverman. Son casier judiciaire est vierge mais elle est allée en maison de redressement à 15 ans pour violation de propriété privée et usage de stupéfiants et à 16 ans pour vol de voiture. Joe trouve que Sharona est douée ; il est ravi qu’ils travaillent ensemble et lui demande de veiller sur lui.

Sharona voudrait qu’il lui parle d’Adrien quand il était policier. Il y avait 7 lieutenants de police qui faisaient la queue devant sa porte pour pouvoir travailler avec lui et le voir étudier un dossier, juste pour picorer un peu de son génie. En deux jours, Joe a appris plus avec lui qu’en deux ans à l’école de police. Il ajoute qu’il était avec lui quand on l’a appelé pour Trudy. Avant de décrocher, il riait et depuis il n’a plus jamais ri.

Ils s’impatientent, Monk devrait être là. Il l’a vu remettre de l’ordre dans les piles de boites de chaussures. Ils rient tous les deux et décident de commander.

Dans le magasin, Monk se hisse en haut d’une étagère, le chien aboie à ses pieds. Il remarque une boite qui dépasse dans l’étagère d’en face. Il lance une peluche au chien pour détourner son attention, juste le temps de ranger la boite et partir en courant vers l’accueil où il referme le portillon. Il appelle Sharona au téléphone. Monk n’arrive pas à parler. Sharona entend un chien, elle croit que Disher lui fait une farce ; Joe l’entend aussi et il l’entraine sans perdre de temps.

Monk court dans le magasin, le chien à ses trousses quand Joe arrive. Il s’entoure le bras d’une serviette et se fait attaquer par le chien qu’il réussi à enfermer dans le bureau. Sharona se précipite vers Monk rassurée de voir qu’il n’a rien. Monk s’inquiète pour Joe et le remercie. Joe se demande comment le chien est sorti de l’entrepôt. Sharona pense qu’on l’en a fait sortir. Elle chuchote à Monk que Joe lui a sauvé la vie et qu’il pourrait lui renvoyer l’ascenseur.

Au commissariat, Stottlemeyer est étonné que Monk s’occupe de l’affaire de Joe Christie. Monk veut seulement lui accorder le bénéfice du doute. Pendant que Sharona embête Disher sur son eau de cologne et sur Crystal, le capitaine sort le dossier. Monk remarque sur la photo, qu’un vélo de fille se trouve sous la case où aurait du être entreposée la drogue. Or, lorsque les objets saisis sont vendus aux enchères, c’était un vélo de garçon, on a ajouté une barre entre temps au vélo. L’acheteur est Clara Toplin. Le capitaine se souvient qu’elle s’occupait du dépôt des pièces à conviction et a démissionné il y a à peu près 4 ans. Avec un sourire, Monk referme le dossier.

A la maison de Clara, la police scientifique a démonté le vélo de garçon et confirme que la barre rajoutée a contenu de la cocaïne. Disher la prend par le bras et l’emmène en lui disant qu’elle aurait dû se débarrasser du vélo.

Le capitaine ne sait pas comment demander à Joe de l’excuser en lui tendant la main. Joe la serre, en souriant. Monk lui tend la main également ; Joe ne veut pas mais Monk insiste et il la prend. Joe lui demande s’il ne va pas se laver les mains, Monk répond non et l’entraine vers le magasin.

Donovan a réuni ses employés dans le réfectoire pour désigner l’employé du mois. Sans surprise, c’est Jennie Silverman qui aura pendant un mois supplémentaire la place de parking devant l’entrée du magasin et un bon pour un diner pour 2 au restaurant. Bien sur sa deuxième photo sera accrochée à l’entrée du magasin.

Monk se rapproche de Joe pour se faire confirmer qu’Edna a été tuée à la fin du mois dernier. Joe se procure le tableau du mois précédent, Edna aurait été l’employée du mois si elle avait été vivante. Joe ne peut croire qu’on ait tué Edna pour prendre sa place. En qualité d’employée du mois, elle bénéficie d’une tasse en porcelaine, d’un diner pour 2 au restaurant et d’une plaque sous sa photo. Pour Monk c’est là sous leurs yeux, mais ils ne le voient pas encore. Joe ajoute qu’il y a la place de parking aussi.

Monk, accompagné de Joe, se rendent sur le parking. A ce moment, une camionnette passe et touche le ralentisseur. Joe explique que toutes les voitures chargées le touchent. Monk se souvient avoir vu il y a 2 jours Jennie partir en touchant elle aussi le ralentisseur alors que le matin, elle ne l’avait pas touché du tout. Il se demande pourquoi son van est plus lourd à la fin de la journée. En voyant qu’une banque jouxte le magasin, Monk se souvient que ses 2 amis ont acheté des pelles et des pioches. Joe remarque qu’il y a une bouche d’égout juste sous le van. Monk comprend que le soir le van est plein de terre et Joe ajoute qu’ils creusent un tunnel pour dévaliser la banque. Ils se rapprochent du van au moment où Donovan arrive. Monk lui demande où est Jennie. Donovan lui rappelle qu’il devrait se trouver au rayon vaisselle. Joe lui répond qu’il s’agit d’une enquête de police et que son équipier lui a posé une question. A ce moment une explosion leur fait comprendre que le braquage est en cours.

Joe appelle la police pendant que Monk va chercher une arme au rayon sports. Dans le van dont le fond a été découpé au-dessus de la bouche d’égout., Jennie attend ses acolytes qui ne tardent pas à remonter avec des sacs pleins. Jennie démarre, Monk sort du magasin et envoie le fusil à Joe, monté sur le toit d’une voiture. Joe tire dans l’un des pneus qui éclate, le van va s’encastrer dans une voiture sur le parking. La police arrive pour arrêter les voleurs. Monk et Joe se regardent, satisfaits.

A l’hôtel de police, l’Officier Joe Christie est rétabli dans ses fonctions par le capitaine Stottlemeyer. Sharona rassure Monk en lui prédisant qu’un jour ce sera son tour et Joe précise que ce jour-là, il demandera à refaire équipe avec lui.

Disher fait irruption dans le bureau et leur demande de regarder par la fenêtre, pour voir un taxi démarrer. C’est Crystal, pressée, car elle prend un vol pour aller faire une séance de photos.

Rédigé par mamynicky

 

3.07 – Monk et l’employée du mois

Comme chaque matin, Edna Coruthers, arrive la première chez Mega-Mart, le magasin d’électro ménager où elle travaille. Elle ramasse un papier jeté sur le parking. Elle ouvre le magasin, allume les lumières. Elle vient d’être à nouveau plébiscitée « meilleure employée du mois » et contemple avec satisfaction ses portraits. Sur son vestiaire, un mot signé Donovan lui demande de le rejoindre dans la réserve.

Edna : Hé ho ! il y a quelqu’un ? Monsieur Donovan ? Monsieur Donovan ?

La réserve est plongée dans le noir, soudain, un élévateur se met en marche et se dirige vers elle. Elle essaie de sortir de la réserve mais la porte est fermée. L’élévateur pousse une pile de cartons contenant des téléviseurs sur Edna, qui s’écroule.

Edna : Que faites vous ici ? Vous ne devriez pas être là ! qu’est-ce que vous faites ? Non, non ! Au secours, aidez moi !

Monk et Sharona entrent plus tard dans le magasin.

Sharona : C’est par là. Si j’en profitais pour acheter une télé ?
Monk : Un problème avec la tienne ?
Sharona : Elle fonctionne mal, on ne capte que la chaine scientifique. Si je revois encore le LEM se poser sur la lune encore une seule fois, je ne réponds plus de moi.
Monk : Certes, quoi de plus ennuyeux que la conquête de l’espace ?
Sharona : Exactement ! Bonjour, nous travaillons pour la police. Nous voudrions savoir où …
Morris : Se trouve le cadavre ?
Ronnie : Faites votre choix, il n’y a que ça dans tout le magasin.
Donovan : La police est dans l’entrepot. Il se trouve là, derrière.

Ils entrent dans l’entrepot, ils doivent traverser une grande feuille d’emballage à bulles. Monk s’arrête puis il ramasse la feuille de bulles et commence à les éclater.

Sharona : Ignore les. Non, ne me dis pas que tu dois tous les faire !
Stottlemeyer : Monk, Sharona ! On s’amuse bien ?
Monk : Non !que s’est il passé ?
Stottlemeyer : Rien de vraiment exceptionnel, un accident de travail.
Disher : Elle s’appelait Edna Coruthers. A en croire le gérant, une employée modèle. Première arrivée, dernière partie. Je suppose qu’elle devait vérifier la livraison d’une commande pour un client et puis un téléviseur écran plat lui est tombé dessus. Elle a été tuée sur le coup.
Sharona : C’est horrible. Le téléviseur fonctionne toujours ?
Stottlemeyer : Sharona, c’est un téléviseur qui a tué une pauvre femme.
Sharona : Vous allez en faire quoi, le jeter en prison ? Fatigué ?
Disher : Oui. Je viens de passer une nuit blanche avec ma petite amie.
Sharona : Les petites amies imaginaires sont pleines de ressources.
Disher : Elle n’a rien d’imaginaire.
Sharona : Tiens donc ! comment s’appelle t’elle ?
Disher : Crystal.
Sharona : Et son nom de famille c’est Glassware ?
Disher : Non, c’est Smith.
Sharona : Vous avez une photo ?
Disher : Bien sur !
Sharona : Ha ! elle est plutôt jolie. Randy, c’est une photo publicitaire.
Disher : Oui, je sais, Crystal pose pour des photos.
Sharona : C’est désolant.
Disher : Non, sa photo orne des portefeuilles vendus dans le monde entier.
Stottlemeyer : Et pendant ce temps, sur notre bonne vieille Terre … Je me demande pourquoi le Procureur vous a appelés. Nous, on plie bagage, on n’a plus rien à faire ici.
Monk : Ce n’est pas le procureur qui a appelé, c’est l’agent de sécurité du magasin, je crois.
Sharona : Oui, c’est moi qui l’ai eu mais il n’a pas donné son nom.
Stottlemeyer : Et il y a une bonne raison à ça. Si vous saviez de qui il s’agit, Monk, vous ne seriez pas là.
Sharona : Pourquoi, qui est-ce ?

Le Capitaine montre l’agent de sécurité du doigt.

Sharona : C’est qui ce type ?
Monk : Il s’appelle Joe Christie. C’est un ex-flic.
Stottlemeyer : En ce qui me concerne il n’est même pas digne de l’avoir été.
Sharona : Pour quelle raison ?
Stottlemeyer : Il a volé de la drogue et provoqué la mort de deux policiers.
Monk : Joe Christie était mon équipier. Juste après mon départ de la police, il a été promu au service des narcotiques et il a arrêté un certain Gutner, un dealer en possession de deux kilos et demi de cocaïne pure.
Stottlemeyer : Et là, comme par magie, la drogue s’est volatilisée du dépôt des pièces à conviction.
Sharona : Comment sont morts les deux flics ?
Monk : Sans la cocaïne, on a du relâcher le dealer.
Stottlemeyer : Et lors d’un banal contrôle pour infraction au code de la route, cette ordure a abattu deux flics, dont un ami.
Monk : Dont deux amis.
Disher : Quoiqu’il en soit, quelqu’un doit prendre son témoignage.
Monk : Ha non, non, non. Sans façon, pas moi.
Stottlemeyer : Moi non plus, si je me rapproche de lui, je le démolis.
Disher : Bien. Hé bien je m’en charge.
Sharona : Je vous accompagne. On reparlera un peu de Crystal, le top modèle des portefeuilles.
Stottlemeyer : Je ne comprends pas qu’on puisse engager un type pareil.
Monk : Il n’a jamais été reconnu coupable de quoi que ce soit.
Stottlemeyer : Adrien, ne me dites pas que vous allez vraiment devoir toutes les …
Monk : Je n’ai pas le choix.

Le Capitaine décide de l’aider.

Monk : Il faut appuyer …
Stottlemeyer : Je crois que ça va aller, je sais comment m’y prendre. Je vous remercie. Chandler, Roberta, venez ici. On a besoin de votre aide.
Chandler : Dans quel but on doit le faire ?
Stottlemeyer : Absolument aucun. Et sans commentaire.
Monk : Je vous en suis extrêmement reconnaissant.

Disher et Sharona reviennent vers eux après avoir questionné Joe Christie.

Sharona : Il ne croit pas que ce soit un accident. Elle était allergique à la poussière alors elle n’entrait pratiquement jamais dans l’entrepot.
Disher : Et qui plus est, il a trouvé ceci. Le talon de sa chaussure, à environ une quinzaine de mètres du corps. Selon lui, elle fuyait quelque chose ou quelqu’un.
Stottlemeyer : Non, il se sera cassé, il aura roulé, ça s’est déjà vu.
Monk : Avait elle des ennemis ?
Sharona : Pas vraiment mais il y a eu trois réclamations contre elle ce mois ci.
Disher : Toutes les trois de clients différents et anonymes.
Stottlemeyer : De quel genre ?
Disher : Oh, rien de troublant. Manque de courtoisie envers les clients, haleine qui sent l’alcool.
Sharona : Peut être qu’on devrait vérifier tout ça.
Monk : Non. Impossible, je ne peux pas … je ne peux pas travailler avec lui. Non, non, non.

Un mois plus tard, chez Sharona. Benji met Monk à l’épreuve pour épater un de ses amis. Monk sépare les éléments de chaque boite et reconstitue les puzzles.

Benji : On verse sur la table le contenu de deux boites de puzzles de cinq cents pièces. Ensuite, on les mélange. Voilà ! Ouvre les yeux ! Prêt ? Partez !
Copain : C’est un robot !
Benji : Non, c’est un être humain.
Copain : Wouaw ! et qu’est-ce qu’il sait faire d’autre ?
Benji : Il passe l’aspirateur tout le temps et il retrouve les criminels.
Copain : Tu devrais faire payer l’entrée.
Benji : Je sais, j’aimerais bien mais ma mère ne veut pas. C’est son patron.
Copain : Benji, qu’est-ce que tu fabriques ? Ce n’est pas un singe savant.
Benji : Ça ne lui fait rien, au contraire, il adore ça, hein ? Monsieur Monk ?
Monk : Ha ben … il manque une pièce dans le coin.
Copain : Tu crois qu’il pourrait en faire trois ?
Benji : On va vite le savoir.

Ils déversent une troisième boite sur la table. Monk s’arrête et fixe deux pièces.

Benji : Oh, oh !
Copain : Oh non, pas de bol, on l’a bouzillé.
Sharona : Adrien ! hé, tout va bien ?
Monk : Sharona, est-ce que tu as gardé toutes ces lettres ?
Sharona : De quelles lettres tu parles ?
Monk : Les lettres que Joe Christie nous avait donné.
Sharona : Je n’en sais rien, ça fait plus d’un mois.
Monk : Vingt sept jours. Oui, pour ainsi dire, presque un mois.
Sharona : Ça alors, c’est ton jour de chance. Elles sont là.

Il superpose les enveloppes.

Copain : Et maintenant qu’est-ce qu’il fait ?
Benji : Il réfléchit. On va faire un jeu vidéo ?
Copain : Bonne idée.

Joe Christie entre dans le magasin Mega-Mart. Il passe près d’une caissière et entre dans son bureau. Monk l’attend.

Christie : Bonjour, Jennie. … Adrien. Au bout de trois semaines, je ne comptais pas te revoir. Tu refuses de me serrer la main juste parce que c’est moi ou parce que tu n’en serres toujours aucune ? … Que tu le crois ou non, je n’ai pas volé cette cocaïne.
Monk : Elle n’a pas été mise sous scellé.
Christie : Je l’ai mise moi-même au dépôt. J’aurais cru que toi au moins, tu m’accorderais le bénéfice du doute.
Monk : Je ne suis pas venu jusqu’ici pour toi, Joe. Je suis là pour la femme qui a été tuée dans l’entrepôt.
Christie : Si on en croit le médecin légiste, c’était un accident.
Monk : J’ai remarqué quelque chose à propos des lettres que tu nous as données. Le cachet de la poste est différent, l’écriture est différente mais elles ont été postées par la même personne.
Christie : Comment tu le sais ?
Monk : Les timbres proviennent du même carnet. Le bords sont abimés mais ils se complètent, comme les pièces d’un puzzle.
Christie : Ha bon sang ! tu es toujours le meilleur.
Monk : Ça voudrait dire qu’on l’a tuée. Tu as une idée ?
Christie : Ca n’a aucun sens. Edna vivait seule, elle ne parlait jamais à personne, elle ne vivait que pour son travail. Elle a été l’Employé du mois sur onze mois d’affilée.
Monk : Celui qui l’a tuée connaissait son emploi du temps et savait comment l’attirer dans l’entrepôt. C’est donc forcément quelqu’un du magasin.
Christie : C’est bien ce qui m’ennuie. Tu m’aides ? Rn souvenir du bon vieux temps ?
Monk : Ne dis surtout pas ça.
Christie : J’ai appelé le grand patron à Sacramento, j’ai carte blanche pour engager qui je veux.
Quand bien même je voudrais en apprendre un petit peu plus, qui va me faire ses confidences ? Qu’est-ce que tu veux que je fasse, je hante le rayon habillement pour hommes toute la journée ?

Un peu plus tard, Adrien porte l’uniforme du magasin et son nom est sur l’étiquette de sa chemise.

Cliente : Excusez moi, je cherche du diluant pour peinture à l’huile.
Monk : Allée numéro deux, au fond du magasin.
Cliente : Merci beaucoup.
Monk : Je vous en prie. Bons achats.

Christie : Quand j’ai parlé de mes soupçons à la maison mère, ils ont décidé de renforcer la sécurité. Après la fermeture, il y aura un chien dans l’entrepôt.

Donovan : Le seul pistolet à eau du magasin se trouve au fond de ce rayon alors qu’il fait partie de nos promotions …
Christie : Lui, c’est Brent Donovan, le chef de rayon. Maniaque au possible, marié avec son travail. Tu vois le genre.
Monk : Il est au courant pour moi ?
Christie : Je ne suis pas sur de lui faire confiance.
Monk : C’est souvent dur de savoir à qui se fier.
Christie : Je te répète que je ne l’ai pas volée. Tu veux entendre ma version ?
Monk : Non. Je te remercie. Et les deux autres ?
Christie : C’est Ronnie et Morris. Je ne sais jamais qui est qui et je ne suis pas sur que même eux le sachent très bien, ça fait deux mois qu’ils travaillent ici mais ils ne vont pas faire long feu. C’est dingue, tu es sans doute le meilleur employé que nous ayons recruté.

Monk a été occupé toute la journée à renseigner les clients. Il se trouve maintenant au rayon chaussures.

Monk : Je ne les ai plus en marron, mais elles existent en noir. Voyez vous ça ! en voilà un pied avec une largeur impressionnante. Voulez vous faire quelques pas, afin de voir si ça vous convient ?

Le service de nettoyage est demandé allée numéro quatre. Monk se précipite.

Monk : Je prends ! A moi ! C’est à moi ! C’est mon tour.
Donovan : Qu’est-ce que c’est que ce type ?

Le lendemain matin, Monk balaie le trottoir devant le magasin, quand une fourgonnette le fait sursauter en s’arrêtant près de lui. C’est la caissière Jennie. Elle se gare plus loin.

Jennie : Hé ! vous avez un problème ?

Plus tard, Monk aide Dolores à ranger son stand de vêtements.

Dolores : Ça n’a pas à être parfait.
Monk : Tant que nous travaillons ici, autant bien faire ce qu’on nous demande.
Dolores : C’est exactement ce que je me disais au début.
Monk : Vous êtes là depuis quand ?
Dolores : Je ne m’en souviens même plus.
Monk : Vous connaissiez Edna Coruthers ?
Dolores : Qui ne connaissait pas cette chère Edna ? Je n’aime pas dire du mal des morts, mais c’était une plaie cette bonne femme. Toujours arrivée avant l’heure, à faire des heures supplémentaires et à nous faire passer pour des fainéants.
Monk : Ça lui arrivait de se disputer avec les autres ?
Dolores : Edna se disputait avec tous ceux avec qui elle travaillait. J’ai fait équipe avec elle aux arts de la table. Tout devait être absolument irréprochable. Elle était complètement profectionniste.
Monk : « perfectionniste » vous voulez dire.
Dolores : Moi, ce n’est pas mon cas alors je peux en parler en utilisant les mots dont j’ai envie.

Au réfectoire, à l’heure du déjeuner, Ronnie et Morris pillent le distributeur de snacks.

Ronnie : Vas y mon pote. Voila, à droite. Tu es un vrai dieu ! Essaie les biscuits au fromage.
Morris : Non, ils sont trop loin. Tu ne veux pas des bonbons ?
Ronnie : Non. Et les chips au paprika ? Tu as des bras plus longs, toi, pourquoi tu ne le fais pas ?
Jennie : Qu’est-ce que vous faites ?
Morris : On a paumé unepièce.
Ronnie : Je la cherche.
Jennie : Donovan vous cherche partout.
Morris : C’est l’heure de notre pause là !
Jennie : Vous l’avez déjà prise. Si vous êtes encore là dans dix minutes, je fais un rapport.
Ronnie : Un vrai dragon !
Monk : Qui est-ce ?
Morris : C’est Jennie Silverman, le chameau. Avant, elle était cool, tu te rappelles ? elle nous arrangeait les coups.
Ronnie : Oui, c’est vrai. Et même ça lui arrivait de boire une bière avec nous sur le parking.
Monk : Que s’est il passé ?
Morris : Peut être qu’elle s’est convertie.
Ronnie : Oui, parce qu’il y a deux mois elle s’est mise à arriver en avance, à faire des heures supp’ et des tas d’autres trucs glouques de ce genre.

Donovan met à jour un tableau des performances, dans lequel il accorde des étoiles aux employés. Monk et Jennie sont les seuls à en avoir un grand nombre.

Ha ha ! on dirait que vous avez un concurrent sérieux.

Monk doit travailler avec Morris et Ronnie au « bricolage »

Morris : Nous sommes pour ainsi dire dans le temple du tuyau d’arrosage. Donc, si vous voulez un tuyau, achetez le ici, c’est plus simple. Monsieur Donova, c’est le roi des …
Ronnie : Baissez vous !
Morris : Quoi ?
Monk : Quoi ? qu’est-ce qu’il se passe ?
Morris : C’est eux ? C’est les deux mecs.
Ronnie :  Quoi ? Quels mecs ?
Morris : Les mecs qui m’ont tabassé sur le parking
Ronnie :  Ha oui ?
Monk : C’est arrivé quand ?
Morris : Il y a deux mois, je dirais. Non, en fait c’était la semaine dernière. Je mettais les prospectus pour les promotions sur les parebrise et ils sont sortis je ne sais même pas d’où et ils m’ont collé une raclée de première. Ils m’ont salement cogné.
Monk : Et ils vous ont volé votre argent ?
Morris : Non, même pas. Ils m’ont balancé des pains dans la tête, comme ça, sans raison !
Monk : Vous êtes sur que ce sont ces types ?
Morris : Pas à 100 %, mais pour être franc avec vous, il faut dire qu’en fait, je n’étais pas vraiment tout à fait sobre.
Ronnie :  Ecoute, vieux, c’est une vieille histoire, faut que tu te sortes de là, faut oublier le passé. Moi, je te protègerai.
Morris : Merci.

Monk surveille les deux hommes qui ont pris des outils, une masse, une hache et une pelle. Ils se rendent à la caisse. Joe Christie rejoint Monk.

Jennie : Vous avez trouvé ce que vous cherchiez ?
Homme 1 : Oui.
Jennie : Vous ne réglez pas en liquide ?
Homme 1 : Ha oui, si. Désolé !

Christie : Il y a un problème ?
Monk : Je ne sais pas trop. Elle vient de taper leur code client sans le leur demander. Donc, elle les connait contrairement à ce qu’elle prétend. En l’occurrence, qu’est-ce que tu sais d’elle ?
Christie : Jennie Silverman. Notre meilleure eemployée. Ils lui ont offert la gérance du nouveau magasin de Livingstone. Elle n’en a pas voulu.
Monk : Pourquoi a-t-elle refusé ?
Christie : Aucune idée. Elle a peut être des amis ici à qui elle reste fidèle.
Monk : Les deux flics abattus étaient mariés et l’un d’entre eux avait des enfants. Je leur reste fidèle.

Monk range les chariots sur le parking lorsqu’il remarque un fourgon démarrer sur les chapeaux de roue. Plus tard, il aperçoit le docteur Kroger dans les rayons. Il s’apprête à aller vers lui lorsqu’il le voit mettre une barre chocolatée dans sa poche. Il recule, mal à l’aise. Le lendemain, Monk est en consultation. Le docteur kroger sent qu’il y a un problème.

Dr Kroger : Je ne vous ai jamais vu aussi silencieux, qu’est-ce que vous avez en tête ?
Monk : J’enquête sur une affaire. Dans un magasin où je travaille sous couverture.
Dr Kroger : Ça a l’air très intéressant ?
Monk : C’est le supermarché sur Colombus Avenue. Et je vous y ai vu hier en fin de journée.
Dr Kroger : Oui, je m’y arrête parfois quand je rentre chez moi. Pourquoi ne pas m’avoir salué ?
Monk : Je vous ai vu.
Dr Kroger : Vous m’avez vu, oui. Et alors ?
Monk : Vous avez volé une barre chocolatée. Vous avez mordu dedans et vous l’avez mise dans la poche de votre blouson.
Dr Kroger : Oh la, doucement. Attendez, Adrien, vous savez ça me blesse ce que vous dites.
Monk : Sachez que ça me blesse autant que vous.
Dr Kroger : Je ne suis pas un voleur. J’avais cette barre dans ma poche quand je suis entré dans le magasin. J’en ai toujours sur moi pour éviter de me retrouver en hypoglycémie.  Hé oui !
Monk : Donc, là, vous en avez une dans votre poche ?
Dr Kroger : Oui, absolument, j’en ai une dans ma poche, aujourd’hui comme toujours. J’espère à ne pas avoir à la sortir pour vous le prouver.
Monk : Je … je …
Dr Kroger : Je suis confronté à cela constamment. Je reçois des policiers comme des ex-policiers. Vous assistez à des choses atroces. On vous ment continuellement et vous finissez par ne plus croire personne.
Monk : Je … Je …
Dr Kroger : Adrien, vous allez devoir franchir le pas, il va falloir me faire confiance ou vous allez vous retrouver tout seul, ce que je ne souhaite pas le moins du monde.
Monk : Vous avez raison. Je suis désolé.
Dr Kroger : Bien. Bon, si … si nous parlions un peu de votre affaire ?
Monk : Une femme a été assassinée au magasin. Officiellement, la police a cru à un accident.
Dr Kroger : Et vous travaillez dans ce magasin.
Monk : Oui, ça se passe plutôt bien. Monsieur Donovan, notre chef de rayon, a dit qu’il n’était pas impossible que je sois promu.

Le docteur Kroger sort une barre de sa poche et en mange un bout. Monk est soulagé.

Monk : Oh ! le ciel soit loué ! Evidemment, je le savais. Je le savais depuis le début.
Dr Kroger : Bien sur que oui. Je sais.

Monk est en pause au réfectoire. Jennie vient ouvrir son vestiaire, Il aperçoit une boite de médicaments.

Monk : Vous partez en voyage ?
Jennie : Excusez moi ?
Monk : J’ai remarqué que vous preniez de la quinine, contre la malaria.
Jennie : Vous êtes qui, vous ?
Monk : Je m’appelle Adrien.
Jennie : Je sais lire, merci. Mais ça ne me dit pas qui vous êtes.
Monk : Je suis quelqu’un d’assez curieux. A la fois un don et une malédiction. Hier par exemple,  je vous ai vu taper le code d’un client que vous prétendiez ne pas connaitre alors que vous connaissiez son code client.
Jennie : Je ne vois pas du tout de quoi vous voulez parler. Quant à votre curiosité, ce n’est pas un don et une malédiction, c’est juste une malédiction.

Monk range les boites de chaussures, juste avant la fermeture du magasin. Il entend un bruit, il se retourne, quelqu’un l’assomme. Quand il revient à lui, il s’aperçoit que le magasin est fermé. Il se retrouve face au chien fourni par la sécurité pour la nuit.

Monk : Gentil, gentil, chien. Tu es un gentil toutou ! Je t’explique, je travaille ici sous couverture ! Une femme, Edna Coruthers a été assassinée dans l’entrepot et je crois qu’il se pourrait bien que le meurtrier soit …

Il se met à courir, le chien à ses trousses.

Sharona rejoint Joe Christie dans le bar où ils avaient rendez vous avec Monk.

Sharona : Bonjour ! Où est Adrien ?
Christie : Je ne sais pas, on devait se retrouver ici. Vous voulez vous asseoir ?
Sharona : Volontiers. J’ai les informations que vous vouliez sur Jennie Silverman. Son casier judiciaire est vierge mais elle est allée en maison de redressement, à quinze ans, pour violation de propriété privée et usage de stupéfiants, et à seize ans, pour vol de voiture.
Christie : Je croyais que les maisons de redressement étaient tenues au secret.
Sharona : Le type, à l’accueil, s’appelle Ned. Il vit avec quatre chats et sa petite maman. §Et il m’a offert un verre. Je devrais être augmentée.
Christie : Monk avait raison, vous êtes douée. Je suis ravi que vous travailliez ensemble. Veillez sur lui.
Sharona : Je peux vous poser une question ? Comment était il quand il était policier ?
Christie : Le jour où je l’ai rencontré, j’ai du traverser le hall pour aller lui serrer la main. C’était avant, au temps où il serrait encore des mains. Il y avait sept lieutenants de police qui faisaient la queue devant sa porte pour travailler avec lui, pour le voir étudier un dossier, juste pour picorer un peu de son génie. En deux jours, j’ai appris plus avec lui qu’en deux ans à l’école de police.
Sharona : Vous étiez là lorsque Trudy …
Christie : Oui j’étais là avec lui, quand ils l’ont appelé. Avant de décrocher le téléphone, il riait. Et depuis il n’a plus jamais ri.
Sharona : Mais où est il ?
Christie : La dernière fois que je l’ai vu, il remettait un peu d’ordre dans les piles de bite de chaussures.
Sharona : Dans les piles de boites de chaussures ?
Christie : Oui.
Sharona : Oh, non ! Je crois qu’on ferait mieux de commander.

Pour échapper au chien, Monk grimpe sur les étagères. Obligé d’en descendre pour ranger une boite qui dépassait, il repart en courant et s’enferme à l’accueil. Il saisit le téléphone et appelle Sharona.

Sharona : Tiens, c’est le magasin.
Christie : Demandez lui ce qui le retient.

Christie entend le chien aboyer, il se lève précipitamment.

Christie : Venez !
Sharona : Où on va ?
Christie : Suivez moi.

Ils arrivent juste au moment où le chien s’apprête à sauter sur Monk qui est tombé. Christie enroule une serviette autour de son bras et appelle le chien.

Christie : Hé ! viens là toi, viens, allez, attrape !

Le chien mord dans la serviette, Christie l’entraine et l’enferme dans l’entrepôt.

Sharona : Tout va bien ?
Monk : Oui, je crois. Et toi, Joe, comment tu te sens ?
Christie : Je survivrai. Il a du s’échapper de l’entrepôt.
Sharona : Ou bien quelqu’un l’en a fait sortir.
Merci, Joe.
Christie : De rien.
Sharona : Hé, il vient de te sauver la vie. Tu peux peut être lui renvoyer l’ascenseur.

Au commissariat, Monk souhaite revoir le dossier de Joe Christie.

Stottlemeyer : Donc, vous êtes de nouveau copains ?
Monk : Je veux seulement lui accorder le bénéfice du doute.
Stottlemeyer : Ce n’est qu’un flic véreux, un ripou.
Monk : C’est possible, Ce n’est pas certain.
Sharona : Je me trompe ou vous sentez l’eau de cologne ?
Disher : C’est exact, c’est Crystal qui me l’a offerte.
Sharona : Dites, Capitaine, vous la connaissez Crystal ?
Stottlemeyer : Crystal ? Non, non, je n’ai pas eu cette chance. Nous devions diner ensemble la semaine dernière mais elle s’est décommandée à la dernière minute.
Disher : Elle ne se sentait pas bien.
Sharona : Lui auriez vous un peu trop mis la pression ?
Disher : Ce n’est pas une baudruche.
Sharona : Oui, c’est vrai, j’oubliais. C’est une pub pour portefeuilles en chair et en os.
Stottlemeyer : Voilà. Division des affaires internes, dossier numéro 922. Lieutenant de police Joseph Christie.
Monk : Qu’est-ce que c’est que ça ?
Stottlemeyer : C’est le dépôt des pièces à conviction. Casier numéro quatre. C’est là que votre ami a dit avoir rangé la cocaïne et comme vous pouvez le constater, le casier numéro quatre est vide.
Monk : Attendez. Certains des objets saisis sont vendus aux enchères …
Stottlemeyer : Oui, après un certain délai, selon la procédure.
Monk : Trois téléviseurs, un vélo de garçon, deux ordinateurs.
Stottlemeyer : Alors ?
Monk : Attendez une minute. Attendez. Regardez là. Regardez bien le vélo.
Sharona : Oui, c’est un vélo de fille. Il n’y a pas de barre.
Monk : Oui, quand le vélo a été mis aux enchères, deux jours plus tard, c’était un vélo de garçon. On avait rajouté un tube de métal sur le vélo.
Monk : On connait le nom de la personne qui a acheté ce vélo ?
Disher : Oui, c’est noté. « Numéro 22, vélo de garçon vendu à Clara Toplin ».
Monk : Toplin ?
Stottlemeyer : Clara Toplin, Elle s’occupait du dépôt des pièces à conviction. Elle a démissionné il y a à peu près quatre ans.
Disher : C’est exact.

La police fait une perquisition chez Clara Toplin et retrouve le vélo.

Lieutenant : Je vous remercie pour votre témoignage spontané, nous vous tiendrons au courant.
Technicienne : Même après trois ans, il y a encore des traces. E test est positif au chlorhydrate de cocaïne.
Disher : Vous auriez du vous débarrasser du vélo.
Clara : Je l’ai gardé pour l’offrir à mon petit fils.
Disher : Vous êtes en état d’arrestation. Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz …
Stottlemeyer : Joe. Je ne sais vraiment pas quoi dire. Je suis désolé.
Christie : C’est un bon début.

Monk tend la main à Christie qui la prend, heureux.

Christie : C’est bon, Adrien. Tu ne vas pas te laver les mains ?
Monk : Non. Non, Joe. Viens, on y retourne.
Christie : Oui.

Monk et Joe assistent, avec l’ensemble des employés du supermarché Mega-Mart à la désignation de l’employé du mois.

Donovan : Ce ne sera une surprise pour personne je crois, mais notre employé du mois et ce, pour le deuxième mois consécutif, est roulement de tambou s’il vous plait, Jennie Silverman. Beau travail, Jennie. Et en sa qualité de gagnante, Jennie profitera un mois de plus de certains privilèges. La place de parking de l’employée du mois, juste en face de l’entrée principale de notre magasin et bien sur, la tasse à l’effigie de notre enseigne de même qu’un coupon de remise pour un diner pour deux à la Nasse du Homard située sur la dix-septième rue. Valable uniquement en semaine et à l’exception du homard. Ainsi que de la plaque d’employée du mois qui restera accrochée à l’entrée de notre magasin pour toute la durée de ce mois. Ce qui devrait à tous, nous inviter à chercher au plus profond de nous, afin d’y trouver le meilleur de nous-mêmes pour enfin devenir nous aussi les meilleurs.
Ronnie : Bien dit, chef !

Monk se penche à l’oreille de Christie et murmure ; Edna a bien été tuée à la fin du mois dernier ?
Christie : Oui, c’est ça.

Plus tard, Monk et Christie regardent l’ancien tableau des performances

Christie : Ha, quelle chance, j’ai réussi à le retrouver. Le tableau du mois dernier.
Monk : Alors, voyons, Edna était en tête. C’est elle qui aurait gagné.
Christie : Ne me dis pas qu’on a tué quelqu’un à cause de ça ? Tu crois que Jennie Silverman aurait commis un meurtre pour devenir l’employée du mois ? Mais pourquoi ?
Monk : Je n’en sais rien du tout.

Christie : En tant qu’employée du mois, elle bénéficie d’une tasse en porcelaine, d’un diner pour deux à la Nasse du Homard, de renommée mondiale, et d’une plaque.
Monk : Ainsi que des remerciements de la nation reconnaissante.
Christie : Tu crois vraiment qu’on peut tuer pour un de ces trucs ?
Monk : Oui. C’est là, sous nos yeux, mais on ne le voit pas.
Christie : A quoi tu penses ?
Monk : Il est évident qu’Edna a été tuée pour cette tasse.
Christie : Tu crois ?
Monk : Non.
Christie : Et si jamais elle était en or, repeinte par-dessus.
Monk : Joe !
Christie : Tu as dit toi-même d’essayer toutes les théories jusqu’à trouver la bonne.
Monk : J’ai dit ça moi ?
Christie : Oui. Je me souviens de chaque mot que tu as prononcé. Bon, ce n’était pas bon pour la tasse. Ensuite, diner pour deux à la Nasse du Homard.
Monk : Dis m’en un petit peu plus sur ce restaurant.
Christie : C’est très familial, très bruyant, il y a un million de mômes, tu n’y tiendrais pas plus de deux minutes. Il y a un buffet à volonté avec sept recettes de crevettes différentes. Des crevettes géantes, des beignets de crevettes, des crevettes bouillies, des crevettes …
Monk : Stop ! je ne veux plus rien savoir, merci.
Christie : Un barbecue de crevettes …
Monk : Stop ! Ensuite ?
Christie : Cet extraordinaire portrait et sa plaque en plastique. Tu tuerais pour avoir un truc pareil ?
Monk : Oui, pour ne plus l’avoir.
Christie : Voilà, c’est tout ce qu’elle y gagnait. Hormis, bien sur, la place de parking.

Sur le parking. Après une rapide inspection des lieux, Monk remarque qu’une banque se trouve à coté du magasin.

Christie : La voilà.
Monk : Tu as vu ça ?
Christie : Quoi, le ralentisseur ? les véhicules touchent toujours quand ils sont trop chargés.
Monk : J’ai vu le van de Jennie toucher le ralentisseur il y a deux jours.
Christie : Oui, c’est vrai. Moi aussi, je l’ai vu.
Monk : Mais la première fois où je l’ai vue, le matin même, le van n’a pas touché du tout le ralentisseur.
Christie : Parce que tu te souviens d’un van qui touche ou ne touche pas un ralentisseur ? Comme tu m’as manqué !
Monk : Son van est donc bien plus lourd à la fin de la journée. Pourquoi ? Parce qu’à ce moment là, il est plein.
Christie : Il est plein de quoi ?
Monk : Oh bon sang, tu te souviens de ses deux amis, ils ont acheté des pelles et des pioches.
Christie : Il y a une bouche d’égout juste sous le van.
Monk : Et tous les soirs, il est plein de terre.
Christie : Ils creusent un tunnel pour dévaliser la banque !
Monk : Il lui fallait absolument cette place de parking, c’est ça la raison de tout ce mic-mac.
Donovan : Monk ! je vous cherche partout !
Monk : Monsieur Donovan, où est Jennie ?
Donovan : Peu importe où est Jennie, vous, vous devriez être au rayon vaisselle pour y préparer …
Christie : C’est une enquête de police. Mon équipier vient de vous poser une question.
Donovan : C’est un tremblement de terre ?
Christie : Ils viennent de faire sauter la chambre forte.
Monk : Tu as surement raison, c’est le premier du mois, la banque doit regorger de liquide.
Donovan : Mais enfin, qu’est-ce que vous racontez ?
Christie : J’appelle du renfort.
Monk : Non, non. Ils n’arriveront jamais à temps, Joe. Il me faut une arme.
Christie : Allée numéro sept, articles de sport !

Monk part en courant pendant que Christie appelle la police.

Donovan : Une arme ?

Jennie est cachée dans le van, Le sol est découpé au dessus de la plaque d’égout ouverte.

Jennie : Que se passe t’il ? On y va ! On se bouge ! on se bouge !

Monk : Hé, Ronnie, écoutez moi !
Morris : Vous vous plantez, c’est lui, Ronnie. On a échangé nos badges pour voir si ça marcherait !
Ronnie : Ne le dites à personne, parce que c’est une expérience.
Monk : Je … je … je n’ai pas le temps du tout. Il me faut une arme.
Ronnie : On se décide enfin à utiliser sa remise employé ?
Monk : Il me faut une arme tout de suite !
Morris : Oui, Monsieur Monk, que désirez vous ? On a des carabines …
Monk : Donnez moi n’importe quoi. Police ! c’est urgent ! Je vous la ramène, je n’en ai besoin que pour deux minutes !
Morris : Oui, c’est ça ! ça va poser un problème vu que c’est contre au moins un million de lois fédérales.
Ronnie : En plus, il y a une sorte de période d’essai.
Monk : Je vous en supplie …
Morris : Le mieux ce serait de compléter le formulaire.
Monk : Non, pas de formulaire. Pas de formulaire.
Morris : Je vais revenir, je crois qu’il y en a un dans la réserve.
Ronnie : Ne vous appuyez pas sur la vitrine, je viens juste de la laver.

Jennie : Mais enfin, qu’est-ce que vous fabriquez ?
Voleur 1 : C’est lourd, ces trucs !
Jennie : Tant mieux ! Plus c’est lourd, mieux c’est !

Ronnie : Si ça ne tenait qu’à nous, on vous la donnerait bien mais Monsieur Donovan est vachement remonté contre nous.
Morris : Pas plus tard qu’hier, on était au rayon hifi avec Ronnie …
Monk : Bon sang, il me faut cette arme. C’est cette Jennie Silverman, elle va s’échapper !
Ronnie : C’est pour Jennie ? Oui, nous aussi, on pensait exactement comme vous.
Jennie est un vrai chameau.
Morris : Oui, c’est vrai, mais c’est pas la solution.

Monk lui arrache la carabine des mains. Il retourne sur le parking en courant.

Monk : Morris !
Ronnie : C’est lui, Morris.
Monk : Ronnie, donnez moi des munitions.
Ronnie : D’accord, du calme, faut pas s’énerver.
Morris : Attends, son flingue, il n’était pas chargé !

Jennie : Moi, je me casse 

Monk sort et lance le fusil à Christie qui vise et tire dans le pneu du van en train de partir. La police arrive et coince le van dont Jennie a perdu le contrôle.

Monk : Excellent !
Policier 1 : Sortez du véhicule !
Policier 2 : Descendez de votre véhicule. Mains en l’air ! je veux les voir, plus haut ! Vous, la conductrice, mains sur la tête ! vite !

Joe Christie est réintégré dans la police.

Stottlemeyer : Officier de police, Joe Christie, ravi de vous revoir ! Le travail n’attend que vous.
Monk : Toutes mes félicitations !
Christie : Merci à toi, mon frère. C’est grace à toi que je suis dans ce bureau.
Sharona : Le prochain, ce sera toi.
Christie : Oui, elle a raison. Et le jour où tu reprends du service, je tiens à refaire équipe avec toi.
Disher : Hé ! Sharona, Capitaine, tout le monde, si vous voulez bien me suivre, je veux vous montrer quelque chose.
Stottlemeyer : Montrer quoi ?
Disher : Crystal, elle est là. En bas.
Sharona : Pourquoi n’est-elle pas monté ?
Disher : Elle n’avait pas le temps, elle s’envole pour une séance de photos à Aruba.
Sharona : Comme c’est triste !
Disher : La voila, la voila !
Monk : Où ça ?
Disher : Dans le taxi ! Hé ! Crystal !

Ils voient un taxi qui s’en va. Ils s’éloignent de la fenêtre, seul Disher la salue.

Sharona : Pathétique !
Disher : Elle nous fait signe !

Crystal : Au revoir, Randy, je t’aime ! Tu me manques déjà !

Disher : Vous voyez ? Vous voyez ? Où allez vous ? Elle est de ce coté ! S’il vous plait, elle était là ! Je vous jure, elle était juste là !

 

Rédigé par mamynicky

 

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fairgirl  (09.11.2020 à 23:29)

Un très bon épisode ! J'aime beaucoup les épisodes où Monk sort de sa zone de confort et en oublie même ses phobies pour agir.

Je me souvenais de l'enquête mais pas de l'histoire avec l'ancien partenaire de Monk. C'était très sympa.

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Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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